Archives pour la catégorie chamallow

Quand les enfants prennent la relève…

Quand on devient parents, on est souvent pris d’un sentiment ambivalent entre l’impatience que les enfants grandissent pour faire plein de choses avec eux et cette volonté d’arrêter le temps et de trouver le bouton ‘pause’ pour profiter le plus longtemps possible de nos bébés…
Je suis sûre que vous connaissez !

Ces derniers mois, j’ai vu mon Loulou, mon grand, devenir encore plus grand…
Ce n’est plus seulement une question de taille de vêtements ou de bougies en plus sur un gâteau d’anniversaire…

Non monsieur a maintenant d’autres loisirs, d’autres envies…
Et je dois dire qu’en tant que MamanGâteau, je suis plutôt fière…
Eh oui ! Loulou prend la relève !
Et ne parlons même pas de son Serial Codeur de Papa… 😉muffin-myrtille-recette-facile Lire la suite

Pas besoin de grands discours !

je-taime-binaire

 

Whoopies au chocolat et au chamallow [Recette de goûter]

Les enfants ont leurs petites habitudes…
Et on ne plaisante pas avec le goûter ! 
Je suis vite rappelée à l’ordre si on ne prépare pas celui du mercredi à 4 mains avec mon grand…
C’est son p’tit moment privilégié, sans les frères et soeurs, rien qu’avec Maman…
Même Papa n’a pas le droit de passer un orteil dans la cuisine…
« Non ! C’est pas encore l’heure ! »

Cette semaine, on a ressorti une recette qu’on avait pas fait depuis plusieurs mois – années peut-être même – et que j’ai retrouvé sur un vieux post-it dans le tiroir de cuisine…

Les Whoopies au chocolat et au chamallow

whoopies-au-chocolat

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« Je ne sais pas si tu es la femme de ma vie… »

Il y a 7 ans moins quelques semaines…
Amoureuse, avec les papillons dans le ventre et le sourire niais qui va bien avec…
Monsieur –pas encore– P’titMari, au cours d’une discussion, me dit le plus sérieusement du monde,

« Je ne sais pas si tu es la femme de ma vie… »

Sur le coup, les papillons se sont tous envolés, le sourire niais a disparu et je faisais clairement la tronche… (et même dans le noir, ça se voyait ! )
Parce que cette phrase faisait l’effet d’une bombe.
Ce n’est pas ce genre de phrase qu’on s’attend à entendre de sa moitié quand tout va bien, quand les projets de bébé, maison et mariage se concrétisent les uns après les autres…
Pour moi, c’est plus le genre de choses qu’on entend quand les assiettes et les noms d’oiseaux volent et que la fin d’une belle (ou pas) histoire est proche.

Oui mais c’est tout simplement parce que je n’avais pas compris… !  Lire la suite

Il n’y a pas de jour pour s’aimer !

À la fin de chaque grossesse, comme toutes les futures mamans, j’ai préparé ma valise et celle de bébé.

Mais j’avais un autre rituel, si l’on peut dire…
La grande angoissée que j’étais (je suis) avait besoin de laisser une lettre à mon mari et aux enfants s’il devait m’arriver quelque chose pendant l’accouchement.
Laisser une trace, leur dire que je les aime, une sorte de testament des sentiments. 

Une lettre ou plutôt quatre lettres dont mon cher et tendre n’a jamais su l’existence.
Des lettres que j’ai caché à chaque fois au moment de partir, là où je savais qu’il les trouverait si besoin…
Des mots pleins d’amour, plein de peurs, que j’ai eu du mal à écrire sans pleurer, recommencer des dizaines de fois. 
Raturer, déchirer… Lire la suite

Ciel mon mari !

Ca y est !
Après 4 jours de séparation, je retrouve ma moitié, première fois on l’on reste si longtemps sans se voir.
Juste le temps de renvoyer tous mes amants… Et le voilà de retour 😉

Quatre jours oú je n’ai pas osé l’appeler parce qu’il était débordé de boulot.
Pas voulu l’appeler pour ne pas craquer et pleurer en raccrochant.
Guetter son arrivée à la fenêtre.
Ouvrir la porte.
Et se rendre compte qu’on est dans le même état que les premières semaines.
Se dire que la routine ne nous a pas encore usés,
sentir cette même petite étincelle et les papillons dans le ventre. Lire la suite

Bonne fête Papa…

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Dimanche 16 juin, jour de fête des pères en France.
Une journée ensoleillée chez nous.
On voit la vie encore un peu plus en bleu depuis 24h.
Car Monsieur P’tit-Mari a reçu son cadeau de fêtes des pères avec un peu d’avance.
Monsieur bébé a décidé de nous faire une surprise en pointant le bout de son nez avec plus de 3 semaines d’avance.

En plaisantant, j’avais dit au papa qu’il aurait son 3ème fils pour la fête des pères…
C’était presque ça !

Jeudi : des contractions toute la journée.
Elles sont gênantes mais pas franchement douloureuses.
Elles me font danser d’une fesse à l’autre sans grimacer.

Dans la nuit, elles semblent se rapprocher mais c’est toujours pareil niveau intensité.
Je me dis que bébé se prépare doucement, il se fait beau et range sa chambre…

En plaisantant sur le trottoir vendredi matin avant de partir à l’école, on se dit au revoir mais pas « à ce soir » comme on en a l’habitude…
Mais plutôt « à tout à l’heure… »

Nos antennes de parents doivent sentir quelque chose…

J’emmène donc Loulou aà l’école avant une journée chargée en rendez-vous administratifs, médicaux…
Partie faire quelques courses rapides, nous voilà partis ouistiti, la mamie et moi direction la clinique… Juste pour contrôler…
Sauf que les contractions se sont intensifiées et rapprochées.
On en est à une toutes les 2-3 minutes.
Mais j’essaye de garder le sourire devant mon p’tit bonhomme qui au haut de ses 20 mois se demande un peu où on est.

Inutile de préciser que les rendez-vous en question ont du être annulés les uns après les autres au fur et a mesure de la journée, bafouillant quelques excuses au téléphone entre 2 contractions.

La sage femme me fait un monito et m’examine.
On a même le temps de faire un câlin avec ouistiti, qui s’endort dans mes bras bercé par les battements de cœur de son frère.
Verdict: on ne sait pas trop ce qu’il se passe.
Malgré les contractions, le travail n’avance pas et les médicaments ne font pas passer les contractions…
Donc on marche en attendant de voir ce qu’il se passe.
Et on rappelle P’tit-Mari, des fois que ce soit le bon jour…
A 14h, c’est décidé je reste au moins en observation…
A 15h, direction salle d’accouchement le travail s’est enclenché… Doucement mais sûrement.
Et puis pour un 3ème ça va vite, me dit-on.
Donc on va appeler l’anesthésiste rapidement.
La poche des eaux est percée.
Et là, Monsieur-Bébé a décidé que non finalement il resterai bien au chaud…
Chaque contraction le fait remonter au lieu de descendre.
On envisage doucement une césarienne…
Mais comme il ne souffre pas des contractions et que j’arrive encore à les gérer sans trop de soucis, on patiente un peu.
Ça serait dommage de devoir passer au bloc pour un troisième alors que les deux premiers sont nés sans soucis.

Et ensuite tout s’accélère…
Enfin surtout les contractions.
Les temps de repos sont maintenant plus courts que les contractions en elles-même.
Je commence à perdre pied.
Je sens un malaise arriver, les oreilles bourdonnent…
C’est décidé : césarienne.

5 minutes plus tard me voilà au bloc,
Attachée sur la table d’opération toujours avec les oreilles qui bourdonnent, des mouches dans les yeux et des nausées.
Il est 22h25, et Monsieur-Bébé pousse enfin son premier cri après plus de 12 heures de travail à la maternité.

Monsieur regardait les étoiles, le nez en l’air et ne pouvait donc pas s’engager.

On me le montre 30 secondes, le temps d’un bisou et il part rejoindre son papa pour les soins dans les bras de la sage femme.
La ressemblance avec ses frères est frappante.

Je me retrouve tremblotante entre l’émotion et l’anesthésie.
Seule, sans mari et sans bébé, même si je suis très entourée par toute l’équipe médicale qui m’avouera ensuite que je leur ai fait très très peur.
Le temps est à la couture pour le médecin et ensuite salle de réveil pour moi.
Comme je peux rapidement bouger mes orteils, on me laisse regagner ma chambre avant les 2 heures habituelles… Il est tard, la journée a été longue, j’ai hâte de retrouver mon bébé et mon mari.

Mari, que j’ai laissé inquiet sur le seuil de la salle d’accouchement, tout seul et que je retrouve souriant et soulagé avec bébé.
Ça y est ! Il est là ! On est là ! Et tout le monde va bien !
Maintenant, on peut pleurer de bonheur et plus seulement de peur et de stress…
Parce que oui, j’ai craqué, les nerfs ont lâchés et les larmes ont coulées quand on nous a annoncé la possibilité d’une césarienne.
Mais j’ai pu compter sur le soutien sans faille du papa, qui n’a rien laisser paraître de son stress pour me remonter le moral et me laisser partir plus sereine vers le bloc.

Tout au long de la grossesse, monsieur P’tit-Mari me demandait de ne pas accoucher la nuit ni un week-end.
Et Loulou voulait que son frère arrive un jour où il y a école.
Pari tenu, Arthur est arrivé vendredi soir à 22h25.
On nous avait prédit un gros bébé, il ne pèse que 3.060 kg et mesure 46.5cm.
Autant dire que les mamies sont arrivées en renfort avec des vêtements en naissance et prématurés.

8 h après ma césarienne, je pète le feu…
Je suis debout pour m’occuper de mon bébé…
Une jolie cicatrice qui ne ressemble à rien de plus qu’un trait de crayon…
Bref, tout est oublié !
Il ne reste que les bisous et les câlins… Le bonheur en somme !

Les grands ont rencontré leur petit frère hier, se battant autour du berceau pour avoir la meilleure place pour le voir… Une véritable histoire d’amour qui prend forme…

Alors voilà je pense que pour monsieur Ptit-Mari cette fête des pères a une saveur encore différente des précédentes.
Ça y est notre famille est là, au complet!

Bonne fête à tous les papas.
À mon mari.
Mais aussi à mon papa à moi, la première fois depuis 29 ans où je n’irais pas le voir pour sa fête…
C’est lui qui passera nous voir ! Mais je crois qu’un câlin de son p’tit fils pardonnera tout ça 😉

5 ans d’amour et 3 enfants…

Si on m’avait dit il y a un peu plus de 5 ans que je serai l’heureuse maman de 3 enfants et la ptite femme comblée de monsieur ptit mari…
J’aurais très certainement rigolé un bon coup avant de prendre mes jambes à mon cou…

Moi qui me pensais être une vaccinée de l’amour et de ses coups bas.
Ceux qui font mal au cœur et qu’on pense ne jamais s’en remettre.
Ceux qui vous font toucher le fond sans voir aucune fin heureuse et vous font douter des hommes…
Ceux qui vous laissent entrevoir un avenir plutôt morose dans un appartement, toute seule, entourée de chats et de poissons rouges…

Et puis la vie vous réserve des surprises, des mauvaises, des bonnes voire même des très très bonnes !
Comme ajouter un jour de plus en 2008, et placer sur la route un jeune homme (à l’époque 😉 )
Ensuite tout s’enchaîne, moi qui ne croyais plus à l’amour, je me laisse emporter, comme ça… Sans rien y faire et sans rien pouvoir y faire.

Tout s’est enchaîné, sous les regards médusés, incompréhensifs et méfiants de notre entourage.
Seuls les plus proches ont semblé nous comprendre… En même temps, on ne leur a pas laissé trop le choix…
Les autres n’attendaient qu’une chose : notre chute, qu’ils espéraient brutale!

Il faut dire que nous n’avons pas forcément fait les choses comme il est convenu de les faire…

Une rencontre, un emménagement, l’achat d’une maison, un bébé, un voyage de noce avant même les noces, un pacs, un mariage, et la naissance de notre premier enfant.
Tout cela en moins de 10 mois…

Un peu plus de 5 ans et 3 enfants plus tard, je me dis que notre folie a payé, nous avons fait mentir toutes ces mauvaises langues qui n’auraient pas parié un centime sur notre couple…

Tout ça pour dire que mon ptit homme je l’aime.
Bien plus qu’il ne puisse l’imaginer… Et le remercier de faire de moi la femme que je suis aujourd’hui.
D’avoir confiance en moi pour deux, de croire en mes projets les plus fous, répondre à mes envies les plus farfelues…
D’être là pour nos enfants, pour moi,
Partageant toujours son temps entre nous, quitte à rogner sur son temps « perso », celui dont on a tous besoin pour être bien…
Le confort et le bonheur de notre famille prévaut sur le sien.
N’étant heureux que si nous le sommes…
D’avoir supporter les longues heures d’attente et de stress, ponctuées de contractions, lors de la naissance de notre petit dernier cette nuit… Le tout sur un tabouret des moins confortable…

Et comme dit un célèbre chanteur bien aimé des français, maintenant à la retraite.
« J’aurai eu des enfants mais pas ceux-là.
Ma maison est là, exactement dans ses bras !  »
C’est pas pour rien qu’elle clôturait notre cérémonie de mariage… 😉

Alors oui la vie nous réserve de jolies, très jolies surprises ! Et c’est ce qui fait quelle vaut d’être vécue à fond.
Et de profiter de chaque instant sans trop se poser de questions en laissant les soucis de côté…
Si je ne devais retenir que quelques moments parmi les plus forts, ce seraient sans hésiter lorsqu’il a tenu nos enfants pour la première fois dans ses bras.
Un regard embué qui en dit long, bien plus que toutes les déclarations d’amour… Et même bien plus qu’un oui, prononcé la voix un peu tremblante d’émotion un certain 30 août…

Je suis amoureuse tout simplement de mes 3 p’tits mecs et leur papa.

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Bonne fête Maman !

lego mamanJ’espère que vous avez toutes été gâtées par vos loulous pour la fête des mamans…

Pour tout vous dire, je suis jalouse.
Pas de cadeau à l’école.
Jugé anti pédagogique…
Parce que aujourd’hui certains parents sont séparés.

Mais bon, bien qu’ils soient séparés ils n’en restent pas moins des papas et des mamans.
Et quand bien même un enfant aurait perdu ses parents, il y a bien quelqu’un qui s’occupe de lui et qui pourrait mériter une petite attention…

Cette décision n’est pas uniquement celle de la maitresse mais celle de l’école toute entière, quelque soit le niveau…
Je n’aurai donc jamais la joie de découvrir un petit paquet avec un collier de nouilles, un cendrier réalisé à partir d’une boîte à camembert, des photophores en pot de yaourt…
Je n’aurais pas non plus la joie de les voir, me réciter plein de fierté, une comptine ou un poème «je t’aime maman» pour la fête des mères.

Alors Monsieur le ministre de l’éducation, je veux bien de tes réformes «Liberté, Égalité, Fraternité» sur le fronton de l’école entre autres, sans rentrer dans les débats…
Mais tu pourrais aussi penser aux cadeaux de fêtes des mères et pères…
Un peu d’amour dans ce monde de fous ! C’est trop demandé ?

Et si c’est vraiment une question de parents séparés, pourquoi ne pas faire une fête des parents.
Il y a plus de 25 ans, quand j’étais moi-même en maternelle (ouh la claque!)
Mes instits, du fin fond de la Bretagne, avaient déjà instaurés ça pour les familles recomposées.
Mes parents s’étant ainsi partagé un magnifique pot à crayon-boîte de conserve qui trône toujours sur le bureau de mon père et qui a toujours retrouvé sa place au fur et a mesure des mutations et promotions.
Alors qu’il aurait très bien pu disparaître au fond d’un carton.
Bon ça y est Papa, si tu veux t’en débarrasser, tu peux maintenant… Mais discrètement alors hein !

Pour la petite histoire, pas de cadeau de fête des pères-mères.
Mais un cadeau à Noël, avec les débats sur l’aspect religieux que cela pourrait entraîner, dans une ville plutôt riche de ses métissages…
D’ailleurs un cadeau unique pour les parents en couple et un cadeau chacun pour les parents séparés.
Pour nous répondre ensuite que c’est pour ne pas faire de différence…
Allez ensuite expliquer aux enfants pourquoi le copain il a eu le droit de faire deux cadeaux et pas lui…
Réponse de la maitresse : « C’est parce que toi, tu as beaucoup de chance d’avoir des parents encore amoureux ! « 

Donc pas de cadeau fait main à l’école !
Mais heureusement, mes enfants ont un papa qui assure ! Et c’est bien ça le principal ! 
Pour ma première fête des mères, j’avais reçu un bracelet avec une breloque.
Et ce bracelet se complète d’année en année, au fur et à mesure des événements de notre famille.
Naissances, fêtes des mères, anniversaires… C’est mon bracelet de maman !

Qui s’il n’est pas à mon poignet et toujours prêt de moi… dans mon sac à main…
Je défie quiconque de le retrouver dans ce cas…
(Monsieur P’tit Mari a capitulé à trouver quelque chose dedans, depuis bien longtemps…)
mais moi, je sais qu’il est là… juste à côté…